Antoura-Témoignages

«Des religieux Lazaristes ont établi, au milieu de ces villages, des collèges…Dans ces pays que le despotisme étouffe dans l’ignorance, ces collèges sont un foyer de civilisation très puissant et très actif»

Charles Reynaud (1821-1853), Orientaliste de passage à Antoura en 1844

«Antoura fut le premier à répandre en Orient la langue et avec elle la culture française»

Khairallah T. Khairallah (1882-1920), ancien, pionnier des journalistes libanais francophones

«Si j’ai quelque compréhension de la vie, si j’ai pu me frayer une petite sente dans la forêt humaine, n’est-ce pas à Antoura que je le dois?»

Chécri Ghanem (1861-1929), ancien, pionnier des écrivains libanais francophones

«Antoura n’est pas une usine à faire des bacheliers; Antoura est un esprit!»

Gabriel Bounoure (1886-1969), Conseiller du Haut Commissaire sous le Mandat Français 1928-1945

«Antoura, entre la montagne et la mer, est le symbole d’une destinée. Il coordonne les forces éparses qui viennent des hauteurs et qui viennent du large. Il est l’illustration de ce Liban, contradictoire parce que complet, voyageur et rustique, nourri de civilisation et hâlé d’austérité.»

Michel Chiha (1891-1954), penseur et politicien libanais